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04 juin 2015

visuel...

 

Une démarche qu'on pourrait extensivement qualifier d'arithmologique, la symbolique du nombre. Mathématique au sens premier du terme; entre mesure et proportion, entre l'art et la science, un connecteur logique: les chiffres. 

 

Dans une société, un ensemble d'individus, chacun joue un rôle, et en principe à sa guise. Certains prennent le parti de tendre à se fondre dans la masse sans trop prêter d'attention à ce qui jalonne leurs chemins. Plus ou moins. D'autres se bornent à l'évidence de ces jalons. Et d'autres encore s'interrogent sur leur nature. C'est plutôt mon cas.  

  

le milieu 6+6+6=9

 

Désormais, la société humaine s'en remet plus à des systèmes (basiquement un système financier) qu'à des initiatives personnelles. Ce qui l'absout éventuellement de certaines responsabilités, comme l'appropriation du pouvoir, ou plus réductivement, l'appropriation tout court. C'est pour cette raison que perdure cette caste marginale et qui ne figure que comme une case (de) vide sur la majeure partie des formulaires convenus pour parfaire les procédés, et qu'on appelle "artiste".

Positivement, les artistes représentent ce rêve d'indépendance que la plupart se refuse, et c'est d'ailleurs ce qui fait qu'ils existent encore un peu. Péjorativement, les artistes sont des créatifs. Les architectes d'une société qu'ils reflètent et inspirent : quand elle se porte bien, ils foisonnent... négativement, car tout bien pesé, chacun est artiste, s'il l'assume. Et c'est pour cette raison que je suis "artiste peintre". Non pas parce que je me suis toujours demandé à quoi se bornait mon existence, mais plus parce que je suis né avec la volonté de le transmettre. La création est une affaire de langage en quelque sorte.

Essentiellement affaire de transmission et de maturation comme d'impulsion. La nature répond à une logique, celle qui veut par exemple qu'un simple brin d'herbe se caractérise par sa forme dodécagonale et qu'il n'existe aucun pré ne comportant qu'un seul brin d'herbe. Ni qu'aucun pré n'existerait sans herbe, et que si sa forme caractéristique semble l'evider, il n'en est rien car l'essentiel du pâturage s'y trouve contenu. Comme la plante ou comme un oeuf, l'ego cerne l'entité, contient son milieu, quoiqu'elle semble, quoiqu'elle fasse et quelques soient ses attributs: la forme est un outil virtuel, un système essentiel à l'être dont l'expression se différencie et se chiffre.

En quelque sorte, le langage est une affaire de chiffre. De caractère...  compter c'est connaître. Et c'est là tout le fond de mon propos. Pourquoi de chiffres? parce qu'ils synthétisent le code de base du langage. Et qu'il s'agisse de comédie, d’écriture, de musique ou de peinture, tout est affaire de proportion. Celui qui comprend la nature de l'existence est immortel. Il ne s'imprègne pas d'une toute puissance universelle, il ne s'approprie rien, mais reconnaît la source de son existence, la vie. C'est très grandiloquent et peut sembler bien creux. Mais celui qui a le bonheur de contempler l'instant en sachant qu'il ne pourra jamais que partiellement le restituer sait de quoi je parle, car il sait quel est son centre, il sait compter. Pas calculer.

 

novénal 2

 

En 1794, la révolution a imposé une mesure universelle, un étalon neutre décimale afin d'en unifier plus de six mille différentes. peut-être pas de les éradiquer. Jusque là, la référence dominante, comme celle du mile de 0.54 à 0.621 km, tournait autour du nombre d'or (par son inverse),  On a tenté l'approche la plus précise (la plus carrée) en évinçant la plus juste, et par ailleurs un pont entre numération et énumération, 

S'en remettre à un système, c'est savoir se reposer sur des calculs. Les maths n'ont pas plus valeur de religion qu'autre chose, mais aussi juste et précis soit un calcul, il ne s'inscrit que dans sa justesse. Celle-ci appartient au vivant, pas à l'abstraction. Le vivant n'absorbe que le vivant. Parmi la multitude de vecteurs qui tissent cette existence, certains ont valeurs d'armatures universelles, et comme tout bon calcul, elles sont immuables mais éphémères, et, telles que les remous d'une rivière, récurrentes, voire constantes. Comme ces chiffres auxquels se réfèrent inexorablement des maths "modernes" qui les trahissent souvent. L'arithmologie ne se conçoit pas sans arithmétique, ni l'arithmétique sans géométrie. Le contour formalise l'essentiel, sa substance, pour le différencier. Aussi abstraits soient-ils, un carré demeure un carré et un cercle un cercle, un 2 un deux et un trois un 3. Comme une monnaie ne peut exclure l'échange ou l'ombre la lumière, un véritable système de mesure ne peut effacer les autres. Unité et pluralité sont indissociables, un artiste demeure un créatif, et un galeriste un marketeur. Si l'un peu souvent jouer le rôle de l'autre, chacun assume sa fonction afin de travailler ensemble. C'est comme ça, et c'est ici que s'arrête la mienne... transversale




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2012 

 

Le penseur 

Le penseur   

 

23x23 

23²

 

alea jacta 

al_zara

 

2013

 le fil de l'âme  

le_fil_de_l'âme

 

Mona Juliette2         

mona_Juliette

le cavalier blanc

 le_cavalier_blanc

 

synthesis (51) derrière le miroir

synthesis

Jerusalem

 Jérusalem

 

nucléosome

 nucléosome

 

Christos 93

christos

 

impossible n'est pas heptaèdrique

décaoctaèdre occupé

 

98=17

98

 

angel's gate

le_messager

    

sur la route de Babylone

la route de Babylone

 

en saluant l'architecte

en_saluant_l'architecte

 

peace and love

illusion_et_perspective

 

 

 

seed process 1

seed_process

 

Apogée, le ratio

le_ratio 

 

     le choix 

le_choix  

axis mundi

axis_mundi 

 

 

2014 

 

portion

le spectre

 

sept neuvièmes

pyramide

Job - contenu et contenant

centre_et_médiane

 

conscience

conscience

ad libidum

ad_libidum

 

eideos

eideos

 

angle d or

angle_d'or 

  

dérive géodistique

 

 

2015

effet lotus

missing drop l'effet lotus

            huiles sur toile 90x130 canevas de 9/14 Tore énéaèdrique par intersection de deux heptaèdres. Les graines de la plante sont fréquemment groupées par dix, limite illusoire du plan. Le lotus forme des couronnes de 28 pétales, dont la couleur est une fréquence harmonique de celle du la. Ses feuilles, énéaèdriques et dont la couleur s'harmonise ici sur des fréquences comprises  entre do dièse et ré se centrent sur leur pétiole selon la proportion d'or. Du nombre d'or à sa racine carrée (9/7) imperméabilité structurellement relative. 

 

  Dessins 

 

lampe merveilleuse

spirale_d'or

 

Jean de Patmos

pentadécagonade du carré

concave convexe

concave, convexe

 

procession 

vraissemblance 

neuf septièmes pyramides

neuf_septième

exponentiel

étoile_décaèdrique

 

lumière et matière

1/7=0.142857142857..;   

5+7=12 la masse volumique repose sur la médiane

thaou_lawou

 

chiffres

autoportrait 

polymorphe heptaedrique 

calepin -

oeuf      

compas lumineux

le secret des pyramides

double_tetraedre

 

horizon décimal

pompompom

génération spontanée 10/7

effet mat

espace, volume et mouvement

division cellulaire et cosmogonie principe matriciel, géométrie existentielle

phi_et_pi

 

17

1 4 7

résonance

 

 

->descriptifs

 

 

BookCoverPreview les chiffres

 

104001059

 


28 février 2013

génération spontanée

Ce n'est pas anodin de constater qu'il n'y a qu'une forme qui permet de visualiser une constante de croissance (ou de génération) qui équivaut à la racine carrée de deux. Cette forme est de base heptaèdrique, par sept. Elle permet de visualiser l'espace plane, le volume et le mouvement. 7, nombre polymorphe linéairement heptagonal comme carré, est harmonique du nombre d'or (1.6180339887...), proportion symétrique et fondatrice en perspective. L'heptaèdre permet par delà d'envisager toutes les autres constantes naturelles, comme celle de la racine carrée de cinq, limite du périmètre d'expansion des branches constituant la ramure d'un arbre par rapport à son tronc (loi fractale). Ou la racine carrée de trois, informelle... soit 10/7, 16/7 ou 12/7.... 

Il n'y a pas d'autre moyen de mesurer la dimension naturelle de l'existence que de comprendre celle fondatrice du chiffre 7. On approche aussi pi par 22/7 (Archimède).

N'y a-t-il pas ici un rappel de quelque chose que notre mode sociétal aurait pu avoir oublié depuis Babylone (ou un peu avant...), ce qui nous fait unanimement maudire les mathématiques et relèguer l'arithmologie au rang d'occultisme?

 

génération spontanée

 

 

 

 

01 février 2013

jalousie

jalousie

Jalousie huile sur toile 50x50cms

prix proposé: 350 euros

 

 

J'ai pris la décision il y a quelques années de vivre de mon travail. Ce que je fais. Parce que je suis ce que je fais. Pas d'autre chose. Je suis bien conscient que le plus extraordinaire en ce qui me concerne est moins ce que je fais que le fait que j'en ai est survécu jusqu'à présent sans aggraver ma situation sociale, mais en la maintenant à 0. Maintenant, je ne sais jamais comment je vais manger et finir le mois qui commence. J'ai fait le tour de notre structure sociale. Ici particulièrement, en France. Je la connais assez bien, et j'ai compris que, comme la vie, elle n'a rien à m'apprendre que je ne sache déjà. Mais, surtout, je l'ai compris, et jamais je ne travaillerai à nouveau dans une direction foncièrement erronée en terme de survie. La structure sociale est d'ordre mathématique, parce qu'une situation appelle sa mesure, et un ensemble se constitue d'éléments dont la pérénnité n'est assurée que par le respect de proportions équilibrées. Ce sont les mêmes qui animent les uns comme le tout. La nôtre est dans une impasse binaire. Il est déjà trop tard pour l'en sortir, mais pas pour le comprendre. L'erreur se rectifie naturellement, elle a une raison d'être. Chacun doit abandonner certains compromis sans se retourner pour en rencontrer de nouveaux. C'est la seule issue vers un nouveau monde, en harmonie avec la nature, sa nature... vraiment mathématique. Aussi pratique soit-il le langage binaire est naturellement paradoxal et le virtuel permet le dépassement de la fiction, mais n'abouti qu'au virtuel... à moins qu'on ne le prenne que pour ce qu'il est: un arbitraire. Si 0=F et 1=V alors 0 est aussi vrai que 1 est faux... Le principe de la liberté de son choix, ternaire, est permanent et rémanant, relatif. C'est la conscience, un principe autrement codifié, dans les chiffres. L'expression la plus achevée du formel et de l'informel. On m'achète parfois mon travail, mais pas assez pour me permettre de continuer, et c'est le cas de tous ceux qu'on appelle artistes par commodité. J'ai fait, si on veut, un peu le travail de ce Néo dans Matrix, faites-le aussi, je vous invite à regarder ce que je fais comme tout ce qui vous entoure: avec vos yeux comme vos deux hémisphères cérébraux. Par vous-même. Art et mathématiques, les vraies, notre architecture. Bien sûr, je vends mon travail, il n'est pas simplement destiné à être téléchargé. Je mange aussi. Aussi immuables puissent-elles se montrer, les proportions ne sont pas figées mais relatives. Merci d'y penser...

 

 

...s'il vous plaît, formulez votre demande... 

Sur demande:

Portraits numériques

caricatures

portraits

toiles

ateliers

 Comptes et décomptes du paradis blanc

 

 

22 novembre 2012

Portraits numériques figurés

 

Les principes géométriques universels sont codifiés dans un langage tout aussi universel, 9 chiffres. Un langage pure et neutre qu'on reconstruirait à l'identique s'il disparaissait.  Les clefs de la grande bibliothèque universelle dont les portes sont toujours mouvantes. Mon propos n'est pas de fonder une secte qui prohibe le boudin blanc, mais de faire profiter ceux qui le désire d'un moyen objectif, en rien dogmatique, d'utiliser le langage numérique et de se comprendre. Car le langage constitue la colonne vertebrale de l'humanité. L'art lui donne corps.

Ce code est à notre entière disposition. Il offre la possibilité de déchiffrer son propre programme, unique. Des nombres figurant des relations géométriques à partir d'un alphabet cunéiforme, je trace des portraits numériques. Cerner les mécanismes qui animent une relation, une entité dans son paradigme est une chose, mais  l'appréhender par soi-même en est une autre. Encore faut-il le restituer objectivement, aiguiser sa curiosité. En éprouver l'utilité.

le secret des pyramides 

C'est la raison qui m'a poussé à proposer ces portraits. Des mandalas interactifs, supports objectifs et propres à la méditation comme à l'introspection. Il y a autant de perceptions des vérités (Veda) que de points de vues: une infinité; mais ces vérités reposent sur des mécanismes immuables susceptibles de s'appréhender de façon parfaitement rationnelle. C'est la connaissance de cet outil de connaissance qui me permet d'offrir un support aussi neutre que possible... je ne suis qu'un point de vue. Sans trahir sa substance essentielle, j'ai toute liberté de suivre intuitivement les résultats d'une analyse numérique, prendre appui sur des données stables. Une géométrie mouvante, l'arithmologie. Une affaire de proportion qui n'est sujette à interprétation que dans les limites de ma propre perception, sans traduction verbale, sans trahison. Un compte rendu psychique qui s'aborde tant par la synthèse que l'analyse: à vous de choisir.

 

Je proposerai ci-dessous un aperçu de quelques portraits numériques. Dans la mesure ou j'y suis autorisé. Une iconographie qui n'est pas sensée parler à tous et chacun indifféremment. Chaque portrait est unique et personnel. Cependant, il s'agit de synthèses numériques, et beaucoup peuvent se reconnaître dans d'autres. Relativement. C'est une question d'affinité: certains offriront de grandes similitudes, mais aucun ne sont identiques.

La majeure partie d'entre eux répondront à des commandes pour lesquelles je me tiens à votre disposition, sur ce site notamment. Je ne demande qu'un échange en contrepartie: la simple valeur que son commanditaire lui attribue (éventuellement le coût du cadre).

 

 

 

1 4 7

 

142 karinne  23  23 (2) 177 Antoine

         Karinne P.                     Travail en cours, support                   Antoine P.        

173 Mélusine 144 N   149

 

     Elizabeth 173                  M. 144              Nathalie K. 135         Juliette 149  

 

 

142 Karinne 

 

...pour commander, contacter l'auteur

Formulez votre demande: personne, objet ou relation que vous souhaiteriez voir caractérisé

 

25 juillet 2011

Le secret des pyramides

Il était un temps où les êtres humains avaient accès à un langage universel. C'était avant la chute de Babylone, et bien avant le monothéisme romain. En ce temps là, il n'y avait pas de calendrier, mais des nombres. De nos jours, et dans le meilleur des cas, Dieu symbolise la création, dans notre univers matriciel. La religion a remplacé la démocratie au cours des trois derniers millénaires. Les fondements de la "science" se trouvent dans une vue qualitative du nombre transmise partiellement par les grecs anciens et occultée par l'église qui a encouragé la science telle que nous la concevons actuellement; comme un excès matérialiste: ce qui est sans arrêt éprouvé dans notre environnement extérieur le détruit alors que certaines évidences géométriques ont permis de qualifier, dénombrer et mesurer plus d'étoiles que le commun des mortels connaît de nos jours, et sans que leurs distances soient sérieusement remises en question. Ce n'est pas l'ensemble des connaissances disponibles qui est à remettre en question, mais l'ensemble des points de vue et, surtout, leur disponibilité.

 

le secret des pyramides

 

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23 juillet 2011

dessins encadrés 30 euros

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27 avril 2011

Némésis

Nous avons en général deux yeux dans deux orbites parallèles. Un oeil de chaque côté.
Quand on regarde deux parallèles vers leur point de fuite, on dit qu'elles se rejoignent à l'infini. Quand on trace deux droites parallèles depuis leur point de fuite, on peut alors supposer qu'on est à l'infini.
Le regard n'est ni vertical, ni oblique, ni horizontal; il est circulaire. Notre cerveau restitue instantanément l'image panoramique prise par nos deux yeux en un point duquel il reçoit ou émet à loisir.
Némésis, déesse de la vengeance est la soeur jumelle de notre soleil.

 

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28 août 2010

To whom does not need any c.v.



DSC01441

Here under si a raw translation of the french one  obtained with the help of systran..... any hand will be  welcomed to help in correcting the numerous mistakes  it  contains... I do apologize.




One can gargle of “culture”, maintain great conversations on art as with the "café du commerce" and be presented in the form of a well of learning able to consider works preserved or not in invaluable collections or prestigious museums.

One can also maintain a controversy while defending oneself to be conventional all while resting on what is commonly allowed to think.

One can also keep silence.

One can moreover be touched by a painting or a music, and one can say “I do not know nothing there”.

One can in the same way just like  me tell a package of stupidities and one can say art is anything.

Indeed, art is anything. Because it is the main idea between the illusion of everyday life and the life of the hearts, the soul and the ego, the lie and the truth.

And it is for this reason that it belongs to everyone. Because everyone has a soul, a heart, an ego and a everyday life. But life makes us unequal to the plan of the conscience and honesty. And this is where art is the own of human being.


One can admire the mastery.

One can admire the beauty.

One can admire the creativity.

One can admire the originality.

None of these criteria are absolute but all are indissociable. And, in my opinion, if a work does not join together an ounce of each one of these elements, it is not art, because it does not communicate anything. In any case not with the soul. And all the more does not contribute to the harmony of the world.

Our world lived. Like any entity with its apogee, we can note that all was done and us to feed about it. Yes, but which? and from which point of view? as well of other undoubtedly I am capable to consider that I have seen enough. I have known love, loneliness, the money, the deficiency, the transformation, death, the achievement, the gifts of life, the fight and even peace, the traps, the suffering and the pleasure, which did I do know? I by of delighted and greet you well low… Our world knew all that and much more. War, destruction, the genocide, cataclysms, euphoria, masterpieces, obscurantism and of immense cultural richnesses… (did it know about love?)

But which can claim our time is over? and you who is twenty years old, didn't you live all that a little? I note that we do not know 5% of mankind's history (it is about the utilization ratio of our cerebral capacity which is quite lower than that of Cetacea).


What strikes me, it is that the only revealed pages of our history are those in which the religion mitigates the political obscurantism and vice versa. Moreover, we inevitably rewrite our history in the course of time and of its acceleration. So much that we will end to empty it of any substance. As we do it naturally ourself. isn't this the sign of an obvious lack of honesty? isn't it curious to observe that whenever political bankruptcy occured in the history, religion was pretext with the appropriation of the power? thus the worship of the supreme being during the french terror times, or the contemporary blossoming of a myriad of sects which almost seized the power in occident. Wouldn't it be interesting to wonder why? Because the man has a soul or a oneself, because its conscience is thirsty for truth. And as this one is not absolute in this low world, as the consideration of the ego as such is quite heavy and than lie is essential to the appropriation of power, we are too fragile not to gather us around a faith. This inescapable link which enables us to agree on our worst weaknesses when it is called a church.


Should not it be enough  to just look at the society the way it is,  to understand that each one of us is an alternative holder to its bankruptcy?

Admittedly, it should already be understood that it is a bankruptcy. Then, it is necessary to be detached from all the false hopes which it could make germinate in us. And especially, it is necessary to have courage to assume that oneself only is able to generate this alternative.


In theory, it is here that I make leap the ex soixante-huitards repented and besides much only leave this world to get along. After me to have reproached for making short cuts, to claim with a theory of the plot, to be sour, negative and pessimistic, and especially, in their for interior, to disturb them. Such an amount of worse the big brothers, you did not understand anything but it is never too late for making well, you know…


We summarize. To better understand me, it would patiently be necessary to take note of what follows and to admit it, even if you call it in question: it will be always time to check my statement after (does it of it almost is lived).


I would like to very summarily take again the exaggeratedly summarized history of second half of the 20th century of which

1945 were the culminating point like the apocalypse. The world is destroyed. Nothing of what existed previously seems to have resisted… Nothing, except, west of Brittany, a small village of irresistible American. Yes, these even which go from now on guaranteeing of our incomparable civilization. And, let us grant to them that they have what to claim it: a) “in god we trust”: the Christian values b) the dollar c) the bombs d) oil E) the direction of the appropriation. Until there nothing low register, since it do not do anything less although what the United Kingdom and France as colonial great powers of pre-war period had carried out: bliss of Fascism (going until causing the accession with the power of the Nazis by bleeding Germany with white by the treaty of Versailles) and annexation of two thirds of planet.

the Fifties: military decolonization, final and absolute instrumentalisation of the armament and oil to the financial plan.

the Sixties: completion of the financial recolonisation.

1971: abandonment of the gold standard. The dollar is the supreme Master.

1984: first large stock exchange ace. Wall Street is re-silvered. Modernization of the financial system, birth of the automation of the money. The Sects American such as the scientology touch with appogé. It will be supplanted by tools like Internet. In the whole world, the soixante-huitards returned on their premises and cocoonent merrily by smoking a fancy refer unbeknownst to their children. They benefit from their material wellbeing by tasting the joys of consumption unslung.

1989: died of laughing, Soviet planted itself!

Here, it is finished! was it well, not?


This short bracket to consider how a currency sucked the blood of the others before sucking the blood of itself (world dollar trade basis, I did not invent). And the euro? born from union from remainders from Europe in bankruptcy (even if the economist does not admit this term), it remains a virtual currency which has equal only its fictitious transactions. The best proof is than it is about to swallow the near total of the resources (or pseudo-resources) financial of this country (Europe).

As example, let us take the operation of France, model leader of economic and political degeneration. The average of imposition is there above 56%, absolute world record (more especially as taxation, direct as indirect is proportional to the deficiency of income there). A balance of the exchanges resting only on its straightforwardly roasted financial shutter, a trade balance presenting an external deficit comparable with the GNP. Public utilities in the process of disappearance, put except for the established budget at the law and order: a national police, a national police force, a municipal police most of the time made up of uncultivated gangsters. We can be made proud to have the most important police force of the world. And let us remunerate we it without stumbling by the means of our taxes and the infringments to which we are more and more inevitably subjected. It is not serious will you say, even if we are not inevitably aware of it, we all are involved in debt on several generations and we do not possess anything. In France, there is no inflation. The proof, it is that the price of vegetables has more than triplet these last years (1 kg of potatoes in 2000:10 hundreds, in 2010:2 euros) the gas is almost more expensive than electricity, oil more than the gazoil which with increased recently by 20%. in short everyone knows it, it does not have there more inflation. We are in depression-deflation! At the same time it is not serious, if the wages have not actually increased for more than fifteen years, it has there no more that precarious employment and only 30% of the working population work. What is well also, it is that like one produces nothing any more, it has there only the trucks, the cars and the nuclear power plants which really pollute since we do not have the choice of energies. but we don't care, there is Internet, google, facebook, the access providers who are already in situation of quasi monopoly. And it is true that these media still offer possibility of access to the communication and competitive prices. But for how long? What can one think that it will occur of the companies which are referred there? Will there be a long time the choice to consume elsewhere than on these media or not to consume?


Then I can seem negative, but who will oppose a contrary argument so that I advance. And who can peacefully claim to be honest and affirm that "all is for best in the best possible World"? you awake Mesdames and Sirs the soixante-huitards that our parents did not understand: some of them fought for the good being and freedom, not the consummerism. And while you puff out to your grandchildren (not all, I know…) we still undergo this old plague of so expensive facism at the 20th century. If systemic plot there is, it rests on the absence carefully maintained scale of adequate value of each one of we who still swallow work, family and fatherland! blooming, the love and fraternity it is well too. That allows the self-knowledge and exchanges and it is not reserved to the “idealists”.


Then, one can think that will go inevitably better tomorrow.

One can think that nothing is seen, that one did not come yet to seek us on our premises to imprison us or torture us.

One can think that the delinquency is about to explode, but that the law protects us.

One can think that at all events dad and mom we will give a knack, that one can count on his wife or her husband cherished whom as each one knows is infallible.

One can  say nothing at all and give oneself some royally while benefitting from the last moments as much as possible.

As one can think that one is above that (have a good trip).


In any case, we all can do something: to be honest with oneself and not to save themselves, to take for truth what it east is to uncover the lie, to know oneself and to better know the others, to refuse the fight but not to hide.


Such painter may paint like the David, Poussin, Dali, Bosch or other, but if its message is single, it makes art. Because he tends to favour the individual, not the common agreement.



L. Aubin